Stage de danse gwoka avec Max Diakok
Samedi 30 mai 2026 de 14h00 à 16h00
Le festival Kadans Caraïbe accueille Max Diakok pour un stage de danse gwoka accompagné par les percussionnistes du Kolèktif Ka.
INFOS PRATIQUES
Studio Decanis
1, rue Cadolive – 13004 Marseille
Tarif : Adhérent 25€ / Non adhérent 30€
Stage tous niveaux
Max Diakok
Max Diakok découvre adolescent la danse dans l’univers des soirées Léwòz pratiquées dans les zones rurales de la Guadeloupe. Il s’émerveille face à la théâtralité et la poésie se dégageant de grandes figures du Gwoka telles que Kristèn Aigle. Très vite, il va s’exprimer dans ces soirées traditionnelles.
Max décide en 1989 d’explorer d’autres techniques corporelles en particulier le modern-jazz et la danse contemporaine. Ce parcours lui permet, durant les années 90, d’intégrer, en tant qu’interprète, les compagnies des chorégraphes suivants : Germaine Acogny, Jean-François Duroure, Christian Bourigault, Norma Claire etc. En 1998, Max obtient son diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine.
Parallèlement, Max Diakok se lance dans l’écriture chorégraphique au sein de la Compagnie Boukousou et puise dans le Gwoka, danse d’exutoire et de résistance, ses énergies propres à exprimer la parole du corps et ses émotions.
Ses pièces ont été programmées aussi bien dans l’Hexagone (au Mucem et à la Cité de la Musique à Marseille dans le cadre du festival Kadans Caraïbe, à Paris, à l’Unesco, au Festival Off d’Avignon, à l’Opéra de Saint-Etienne et à de nombreux festivals) que sur les scènes nationales de Guadeloupe, Martinique, et sur celle du CDCN de Guyane (Rencontres de danses métisses). A l’international, ses pièces ont été diffusées à Bristol, à Liverpool (Leap Festival), à Budapest, à Dakar (Kaay fecc) et à Ouagadougou (FIDO).
Max Diakok est impliqué dans la transmission de la culture Gwoka aux jeunes générations (sous ses formes traditionnelles et contemporaines). Au sein de structures associatives, au sein d’écoles et de collèges, au sein de structures de formation professionnelle (conservatoires, PSPBB, pôle supérieur d’enseignent artistique Paris Boulogne – Billancourt). Egalement à l’international (Ecole des sables au Sénégal, à Ouagadougou, à Londres et à Yokohama).
Il est également sollicité pour donner des conférences sur le Gwoka en lien avec son travail chorégraphique, en France et à l’étranger (Universidad de las Artes de la Havane, Institut français de Yokohama).
Enfin, Max est parolier avec des titres diffusés à la radio. Lauréat en 2008 du concours de poésie en créole Kalbas Lò Lakarayib organisé en Martinique, il est également poète.
Max Diakok a été promu au rang de Chevalier des Arts et des Lettres en 2015.
Crédit photo : Peggy Fargues
